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Mon nettoyeur à haute pression

Mon nettoyeur à haute pression - Manuel Owens

Je voulais un nettoyeur à haute pression, mais je ne connaissais pas leurs caractéristiques. Je découvris qu’il en existait à eau chaude, ou à eau froide. Pour le premier, son utilisation est limitée aux matières résistantes, comme les murs, les moteurs de véhicules, les escaliers extérieurs, ou ceux placés à l’intérieur, mais qui ne sont pas en bois, et pour déboucher les conduites d’eau ou encore les gouttières. Le second type de nettoyeur est plutôt destiné au mobilier de jardin, au sol des terrasses, et à tous les éléments d’une maison en contact avec les intempéries, comme la façade et le toit. La pression et le débit sont deux données à prendre en compte. Avec toutes ces informations, j’estimais que j’en savais assez pour faire mon choix parmi tous les modèles proposés. Je préfère voir ce que j’achète, je passais donc dans un magasin dédié au bricolage. Je savais qu’ils possédaient plusieurs exemplaires différents de ce type de machine.

Après être allé chercher le traitement contre la couperose de mon épouse, je suis entré dans le grand magasin, où de nombreux nettoyeurs à haute pression étaient en présentation. Je connaissais, maintenant, l’utilisation que j’en ferais, ce qui limitait mon choix. Je voulais un nettoyeur avec une lance rotabuse, qui servait à décrasser en profondeur toutes les surfaces dures. Je pris quelques accessoires, en plus de ceux qui étaient fournis avec le modèle basique. Un vendeur s’approcha de moi et me demanda si je souhaitais être conseillé. Avec toutes les connaissances que j’avais acquises sur le sujet, je pouvais me passer de ses conseils. Je lui exprimais, avec diplomatie, que je connaissais parfaitement le sujet. Le vendeur insista pour me présenter un modèle particulier.

Le nettoyeur possédait un câble d’alimentation en électricité assez long pour que je puisse faire le tour de la maison, sans avoir à le débrancher et le rebrancher sur des prises de courant au fur et à mesure que j’avancerais. Le flexible était beaucoup plus long que sur le modèle que je m’apprêtais à acheter. De plus, il pouvait m’assurer que je trouverais aisément des pièces détachées si l’appareil venait à tomber en panne. Après une longue réflexion, je pris le modèle que le vendeur me vantait. Il se rapprochait, par ses nombreuses qualités, de ceux dont les professionnels de la réfection des bâtiments usent. Je n’en ai jamais été déçu, et pourtant, je l’ai utilisé très souvent.

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