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Pour un beau gazon vert...

Pour un beau gazon vert... - Manuel Owens

Je souhaitais avoir un gazon bien vert. J’avais eu quelques déceptions l’été dernier, lorsque j’étais revenu de vacances. Ma pelouse était grillée, desséchée par le soleil. Je ne l’avais pas assez tondue. Dans un ouvrage sur le jardinage que je me suis acheté, ils expliquent que l’action de la tonte, toutes les semaines au moins, est efficace pour que le gazon reste bien vert. Mais si la lame de ma tondeuse était mal affûtée, une teinte jaune, comme celle que j’avais constatée, pouvait apparaître. Une bonne fertilisation de ma pelouse était aussi impossible à contourner, si je voulais récupérer un jardin attrayant. Je devais l’effectuer en mars, puis au cours du mois d’octobre. Bien sûr, il était inévitable d’arroser ma pelouse en été. Je ne pourrais avoir un résultat final satisfaisant, si et seulement si, j’en passais par cette étape. Je me devais absolument d’installer un système d’arrosage automatique digne de ce nom.

Je pris soin de ne pas arroser ma terrasse avec mon nouveau système, quand je le réglais ; d’autant plus que j’avais fait installer l’an dernier un abri soleil mural, qui était devenu indispensable. Je programmais le système sur un arrosage hebdomadaire, assez abondant pour que les racines du gazon deviennent plus longues et que ma pelouse ait une résistance accrue. J’avais aussi un travail un peu désagréable à faire pour entretenir correctement mon herbe verte. Je devais aérer le sol soit avec un rouleau aérateur, qui troue le gazon, soit avec des patins aérateurs, à poser directement sur les chaussures. Je bricolais une semelle hérissée de pointes de clous que je fixais sur mes chaussures, comme sur les modèles en vente.

La scarification de ma pelouse s’avérait aussi importante. Je ne l’avais pas réalisée au cours des trois dernières années, mais je devais remédier à cet oubli. Je trouvais un particulier qui vendait du matériel de jardinage d’occasion et qui me vendit, pour un prix très bas, son scarificateur. La mousse est aussi un fléau pour le gazon. La gratter avec un râteau à herbe régulièrement en automne, évitait d’avoir, en été, des trous dans mon gazon. J’avais lu que les taupes et les fourmis pouvaient être de redoutables ennemis pour la pelouse. Mais je n’avais encore jamais eu à me confronter avec ces bestioles. L’été suivant, mon gazon ne jaunit pas, j’étais vraiment content d’être arrivé à ce résultat. Comme quoi, la persévérance nous apporte toujours ce que nous désirons.

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